« Les temps qui viennent ne doivent pas être agités par des débats internes »

Ce lundi 29 mars, sur le plateau de LCI, Vincent Peillon est « l’invité politique » de Christophe Barbier. Il évoque la situation de la gauche dans la perspective de 2012, et le besoin de se parler, pour s’entendre sur un « contrat de gouvernement » qui permette d’inscrire son action sur la durée.

    2 commentaires à l'article “« Les temps qui viennent ne doivent pas être agités par des débats internes »”


    1. Vincent Guibert

      Bonjour vincent,

      j’aimerais formuler une proposition dans le cadre des primaires à gauche. Il s’agit de parler explicitement d’avant-projets.

      Soyons lucides, sachons tirer les enseignements des erreurs du passé. Pour gagner en 2012, il faudra que l’ensemble des sympathisants progressistes, socialistes, démocrates, écologistes se rassemblent derrière un/une candidat(e) et un projet.

      Il serait illusoire, naïf et contre-productif de penser que « seul compte le projet », et que le/la gagnant(e) des primaires se rangera d’emblée au service d’un projet livré « clés-en-mains », et encore moins d’un projet 100% PS. Nous l’avons douloureusement vécu en 2007.

      Il s’agirait donc de parler explicitement d’avant-projets portés par les candidats à la candidature.

      Cela suppose bien évidemment que les primaires se tiennent au-delà du PS, selon une formule proche de celle décrite dans le livre de Montebourg/Ferrand. On n’oserait imaginer qu’il puisse en être autrement, et que de telles primaires se limitent à désigner tardivement, au sein du seul PS, un/une candidate devenant l’otage d’un projet 100% PS.

      Afin de nous positionner d’emblée sur une trajectoire gagnante, ma proposition est de parler explicitement d’avant projets, que devront porter les candidats aux primaires. Il serait demandé à chaque candidat de proposer une plate-forme, constituée de grandes lignes, où rien n’est figé, et qui ne soit pas (trop) prétexte à des clivages ou des regroupements comme le sont les motions du PS.

      Au-delà de la sémantique, cette proposition d’avant-projets revêt un caractère symbolique. Cela permettrait de créer et d’entretenir une vraie dynamique d’ouverture, de participation, de rassemblement.

      Charge ensuite à le/la candidat(e) élue, sur la base de son avant-projet, d’en faire un projet fédérateur et rassembleur

      Pour résumer : les avant-projets, puis la primaire et le/la candidat(e), puis le projet.

      Bien cordialement,
      Vincent
      http://www.observactions.com

      PS : que devient le projet de Rassemblement ? j’étais à Marseille en aout dernier, pour des rasions familiales je n’ai pu être ni à Dijon ni à Paris en janvier, mais depuis cela semble bien calme.

    2. Guillaume

      Entièrement d’accord avec vous il faudra une large alliance des communistes, socialistes, écologistes et democrates.
      Sinon le rassemblement est mort ? C’est dommage !