Appel au G20 : pour une taxe sur les transactions financières !
Vincent Peillon a signé l’appel de plusieurs associations pour une taxation des transactions financières (TTF), dont le texte est disponible ci-dessous. Il défend le principe d’une taxe sur ce type de transactions depuis environ un an, sous le nom de Taxe Tobin verte.
Pour signer l’appel, cliquer ici.
Mesdames et Messieurs les membres du G20,
La dérégulation du secteur financier est responsable en grande partie de la crise économique actuelle. La croissance exagérée de ce secteur, concentré sur des profits spéculatifs à court terme, a créé une bulle financière déconnectée de l’économie réelle. Avec l’explosion de la dernière bulle, des millions d’hommes et de femmes perdent leur emploi, sombrent dans une plus grande pauvreté, tandis que cent millions de personnes supplémentaires souffrent de la faim.
Vous avez mobilisé des centaines de milliards de dollars pour sauver les banques et le système financier. Mais vous ne répondez pas aux crises sociales et écologiques avec la volonté politique et les ressources financières indispensables.
Les acteurs du secteur financier ont bénéficié pendant des décennies de l’absence de régulation significative et sont largement responsables de la crise. Je pense qu’il est temps qu’ils paient eux aussi leur contribution à l’intérêt général. Une taxe sur les transactions financières serait l’instrument le plus juste et le plus efficace pour le garantir.
Elle permettrait de :
- De dégager les fonds nécessaires pour payer les coûts sociaux de la crise, pour financer les biens publics mondiaux telle que la santé ou la lutte contre la pauvreté et le changement climatique.
- De contribuer à une plus grande stabilité du système financier, en réduisant la spéculation et une liquidité excessive.
Votre prochaine réunion à Toronto, les 26 et 27 juin 2010, vous offre l’opportunité de changer le cours des choses et de rompre avec les pratiques habituelles. Nous vous demandons de passer à l’action, à cette occasion, en décidant l’introduction d’une taxe sur les transactions financières.

Chaque semaine, par courriel, vous m'adressez de nombreux textes. Morceaux choisis parmi ceux qui apportent le plus au débat.






















« Remarque sur émission du 13/03/2010. rediffusée aujourd’hui. »
Vous avez rappelez l’émmision d’Arlette Chabot dans laquelle vous avez planter l’autre..
J’ai souhaité mille fois qu’un responsable socialiste agisse ainsi:
« Un débat idiot ne peut réunir que des idiots. »
Et je pense qu’Arlette, ce jours là en tout cas, fut bien mal inspirée d’offrir la tribunes aux diversions incessantes.
De plus, on constate que le président peinant à s’atteler à la tâche économique dont il s’était targuer d’être « The Président », continue à trouver des occupations plus électoralistes qu’utiles et nécessaires, à tel point qu’après les cités, ce sont les gens du voyage qui trinquent.
nb: Je dit « occupations » parce que je pense, que tel un cancre face aux défits économiques et sociaux, que sa politique rend plus ardu après chaque casse qu’elle génère, fait du remplissage dont, un jour, la politique sécuritaire, un autre la foi ou l’immigration sont les outils de « Massive Diversion », que lui concoctent ses supers conseillers débiles et mal inspirés.
J’en prends pour preuve quelques exemples parmi d’autres :
– L’affaire Woerth/ Bétancour qui met à jour le détournement des règles de financement des partis et autres mesures de défiscalisation bien à propos, mais surtout la principale préoccupation du président qui est de se soucier plus de l’U.M.P. et de son financement qui régale ses troupes que de la France.
- Les régressions sociales, le système de santé en faillite est, cependant, de moins en moins solidaire.
- Et une croissance dont la faible reprise ne semble bénéficier qu’a d’autres pays en Europe.
- La multiple et continue déréglementation des droits du travail dont seuls les contributeurs des micro-partis se félicitent aujourd’hui de voir les bénéfices.
- le propre traitement, qu’il s’octroya avant toutes autres mesures, à sa prise du poste!
Il faut dire qu’après avoir déréguler le droit du travail et l’impôt sur la fortune (tâche pour laquelle sa campagne et les parties satellites voient de généreux donateurs des micro-parties, le soutenir) il n’a plus grand chose à faire à part constituer la police (l’ordre) qui éloignera les nécessiteux qu’il génère du gâteaux qu’ils sert à ses gourmets financiers.
Alors pour finir: à vous, à Mme Aubry et à M Hamon.: Merci de ne pas tomber dans le panneau de cette mécanique de diversion aux échecs économiques!
nb: Ce plantage qui s’adréssait plus à Bésson qu’a Arlette fut une jubilation, plus … un soulagement de voir un responsable de gauche casser cette arme de divertissement massive et immonde.