Archives de la catégorie 'Parti Socialiste'

« Les derniers jours comptent beaucoup »

Vincent Peillon était ce matin l’invité d’  » En route vers la présidentielle » sur Public Sénat et Radio Classique. 

 

« Permettre la réussite de tous les élèves »

Vincent Peillon débattait hier avec Luc Chatel dans  »Rue des Ecoles », sur France Culture. 

« Parler de la jeunesse, c’est parler à la France de son avenir »

Vincent Peillon recevait hier sur France 4 le « Livre Blanc des 10 propositions pour la jeunesse » rassemblées par des centaines de jeunes de 18 à 30 ans et des grands témoins à l’issue de nombreux débats dans 5 villes de France (Lille, Bordeaux, Nantes, Marseille et Strasbourg). Il est revenu à cette occasion sur la priorité accordée par François Hollande à la jeunesse.

« Une grande ambition pour l’e-éducation »

A l’occasion du colloque   »Le numérique, moteur du changement » organisé par l’Institut Edgar Quinet au Sénat, Vincent Peillon a présenté les propositions de François Hollande en matière d’e-éducation. 

« La laïcité, une spiritualité républicaine »

Sur Radio Notre Dame, Vincent Peillon s’entretient avec Louis Daufresne de la laïcité, de la campagne présidentielle, de l’éducation…

Réécoutez l’intégralité de cette émission sur le site de Radio Notre Dame.

« Soyons rassembleurs »

Vincent Peillon inaugurait hier le local de campagne de François Hollande dans la Loire, en compagnie de Régis Juanico (Député) et de Maurice Vincent (Maire de Saint-Etienne).

 

Refonder l’Ecole de la République

Vincent Peillon signe cette semaine l’éditorial de la newsletter n°54 de « Communes de France« , la lettre des élus socialistes et républicains.

« François Hollande a fait de l’éducation et de la jeunesse les priorités de son projet pour la France. Elles sont aujourd’hui au cœur des débats pour l’élection à venir.

C’est une mauvaise nouvelle pour Nicolas Sarkozy : dans ce domaine comme dans bien d’autres, son bilan est catastrophique. Depuis 2007, près de 80 000 postes ont été supprimés ; les enseignants ne sont plus formés ; les réseaux d’aide aux élèves en difficulté sont démantelés. Des raisons exclusivement idéologiques et budgétaires ont guidé ces choix. Les conséquences en sont dramatiques : des enseignants non remplacés, des classes et des écoles qui ferment, une mixité sociale en recul, une chute de la France aux derniers rangs des classements internationaux.

Une énième réforme ou des ajustements à la marge seront insuffisants pour redresser un système scolaire si durement affaibli. C’est d’une profonde refondation dont notre école a besoin. Elle nécessite une vision, des moyens et une méthode.

L’école voulue par François Hollande doit permettre la réussite de tous les élèves. Cette ambition appelle une action prioritaire dans plusieurs directions. La lutte contre l’échec scolaire d’abord : 150 000 jeunes sortent actuellement du système sans qualification. C’est un gâchis intolérable. Un accent particulier sera mis sur l’école primaire et les zones les plus en difficultés, là où se créent les inégalités les plus fortes. Nous ferons par ailleurs évoluer les rythmes scolaires, qui sont particulièrement inadaptés aux capacités d’apprentissage des enfants. Nous rétablirons une formation initiale et continue des enseignants digne de ce nom, qui sera assurée par des Ecoles Supérieures du Professorat et de l’Education. Enfin les pédagogies et les modes d’évaluation devront aussi être revus. 

Ces réformes importantes exigeront des moyens : c’est là tout le sens de l’engagement de François Hollande de recréer 60 000 postes sur la durée du quinquennat. Des postes d’enseignants bien entendu, mais également de surveillants, d’auxiliaires de vie scolaire et d’autres personnels indispensables au bon fonctionnement de nos établissements. 

La méthode pour mener à bien les transformations de notre école sera celle d’une concertation approfondie avec l’ensemble des acteurs de l’éducation : syndicats enseignants, parents d’élèves, organisations d’éducation populaire et collectivités locales. Elle conduira à l’adoption d’une loi de programmation sur cinq ans. A travers elle, c’est un nouveau contrat pour l’avenir qui sera conclu entre l’école et la nation. »