Samedi soir, Vincent Peillon était l’invité de Laurent Ruquier dans « On n’est pas couché ». Au menu des débats avec Eric Naulleau et Eric Zemmour : le projet du Parti socialiste pour l’élection présidentielle, l’organisation des primaires et la laïcité.
Retrouvez ici la suite de l’émission et là la troisième partie.
Vincent Peillon était ce mardi l’invité de l’émission politique RFI-Le Point-20 Minutes. Il s’est exprimé sur le projet et les primaires du PS, les mouvements démocratiques qui traversent le Sud de la Méditerranée, l’intervention en Libye et sur le nucléaire.
Sur ce dernier point, il a tout particulièrement dénoncé la décision prise lundi, à la demande du gouvernement et dans le plus grand secret, de faire entrer pour la première fois des actions « Areva » en Bourse. Une opération qui pourraît être réalisée dès juin et qui ouvre la voie à la privatisation – folle – du géant de l’industrie nucléaire.
Vincent Peillon était ce dimanche l’invité de Shlomo Malka et Yves Derai sur RCJ. Il est revenu avec eux sur l’actualité nationale et internationale : les révolutions en cours au Sud de la Méditerranée, le débat sur l’islam, les primaires socialistes et la préparation de 2012…
Vincent Peillon a accordé la semaine dernière un long entretien à Marianne2, une occasion de revenir sur le rapport entre philosophie et politique, le projet de PS pour 2012, ou encore le réveil démocratique au Sud de la Méditerranée. Propos recueillis par G. Andrieu, A. Lacroix et P. Petit.
Marianne : N’est-il pas lassant, pour vous, d’être devenu la caution « intello » d’un parti en veine d’idées et de combats ? Vincent Peillon : Ce n’est pas prioritairement ce qui me soucie dans l’existence. Le parti socialiste a toujours été ouvert aux débats d’idées, et il le reste, fondamentalement. Je ne m’y sens nullement instrumentalisé, dans la situation délicate d’une « caution », comme vous dites. Ce qui m’inquiète bien davantage, c’est la disjonction croissante entre philosophie et politique, que j’essaye d’analyser dans mon livre, et qui dépasse très largement le cas du parti socialiste ou mon problème personnel. C’est un problème de civilisation qui atteint aux racines mêmes de ce que, depuis la Grèce, nous nommons la démocratie.
Lundi soir, Vincent Peillon était sur le plateau d’Elysée 2012 sur iTélé. Avec Léa Salamé et Michel Dumoret, il est revenu sur l’actualité politique française et internationale.
Vincent Peillon était ce matin l’invité politique de Christophe Barbier (LCI). Il s’est notamment exprimé sur les évenements en Egypte, les primaires socialistes, le procès de J. Chirac, et sur la situation générale du pays.
Vincent Peillon répond aux questions de Sylvie Santini de Paris Match.
Paris Match. Il y a un an, vous clôturiez vos “ateliers” de Marseille avec Marielle de Sarnez et Daniel Cohn-Bendit. Votre “rassemblement”, du MoDem aux Verts, a-t-il encore un sens ?
Vincent Peillon. Personne ne peut gouverner seul. Le PS est un grand parti de gouvernement. Si l’espoir revient, ce ne sera pas uniquement avec lui, mais avec et autour de lui. Pour cela, il faut se parler : entre nous d’abord et avec nos partenaires. Face au ministère de la parole de Nicolas Sarkozy, qui a dénaturé la politique en ne se préoccupant ni des réalités ni des résultats, il faut un contrat de gouvernement.
> Mardi 15 mai
- à 11h, Vincent Peillon sera l'invité de TF1
- à 13h30, il assistera à l'hommage du Président de la République à Jules Ferry
> Jeudi 17 mai
- 8h20 : Vincent Peillon sera l'invité de la Matinale de France Inter
- 9h : passation des pouvoirs avec Luc Chatel (Ministère de l'Education nationale)
- 15h : Conseil des Ministres