Archives de la catégorie 'Taxe tobin verte'

Vincent Peillon sur RMC : « La France s’est construite autour de son école »

Ce lundi 26 octobre, Vincent Peillon a répondu aux questions de Jean-Jacques Bourdin sur l’antenne de RMC.

Refusant le débat simpliste sur l’identité nationale lancé par Eric Besson, il préfère « parler de la France », qui s’est « contruite autour de son école ».

Il s’est ensuite exprimé sur divers sujets, allant de sa proposition de taxe Tobin verte au rassemblement progressiste qu’il organise le 14 novembre à Dijon.

Vincent Peillon défend la « taxe Tobin verte » au Parlement européen

Mercredi dernier, en séance plénière du Parlement européen à Strasbourg, Vincent Peillon a une nouvelle fois défendu son projet de "taxe Tobin verte", exigeant des gouvernements et de la Commission européenne qu'ils prennent enfin position sur ce sujet.

A lire aussi sur lepost.fr et terra economica :

- http://www.lepost.fr/article/2009/10/21/1753055_vincent-peillon-le-sommet-de-copenhague-et-l-appel-climatique.html

- http://www.terra-economica.info/Tobin-la-taxe-d-apprentissage,5601.html

Le Parlement européen se prononce en faveur de la « Taxe Tobin verte » proposée par Vincent Peillon !

Ce jeudi 3 septembre, le Parlement européen s’est prononcé en faveur d’une « taxe tobin verte » en adoptant les amendements déposés en commission du Développement par Vincent Peillon et une coalition « arc-en-ciel » d’eurodéputés (socialistes, verts, gauche radicale, démocrates), et ce malgré l’opposition de la droite du Parlement.

Les négociations internationales en vue de la Conférence de Copenhague contre le changement climatique achoppent sur la question du financement de l’effort des pays en développement dont le coût est évalué entre 50 et 135 milliards de dollars par an. Moins de 500 millions de dollars ont pour l’instant été mis sur la table par les pays occidentaux, pourtant principaux producteurs de gaz à effet de serre.

Suite à l’initiative de Vincent Peillon, membre de la commission du Développement, le Parlement européen demande donc aux Etats et à la Commission européenne qu’ils prennent leurs responsabilités, mettant enfin leurs actes à la hauteur de leurs ambitions affichées, en s’engageant à défendre en décembre prochain à Copenhague la mise sur pied d’une taxe internationale sur les transactions financières dont les revenus seraient affectés aux besoins environnementaux des pays en développement : selon l’eurodéputé, « avec une taxe Tobin même limitée à un taux de 0,01%, nous pourrions déjà lever plus de 100 milliards de dollars par an pour lutter contre le réchauffement climatique, permettre à la moitié de l’humanité de continuer à se développer et initier une nouvelle ère de régulation du capitalisme global ».

Alors que les ministres des finances de l’UE se réunissaient hier notamment autour de la question du financement de la lutte contre le changement climatique, cette proposition de « taxe Tobin verte » constitue un signal extrêmement fort envoyé aux Etats et à la Commission, mais aussi à l’ensemble de nos interlocuteurs sur la scène internationale.

*** Signataires : Vincent Peillon, Kader Arif, Jean-Luc Bennahmias, Thijs Berman, Michael Cashman, Daniel Cohn-Bendit, Harlem Désir, Catherine Grèze, Eva Joly, Véronique de Keyser, Kartika Tamara Liotard, Miguel Angel Martinez, Proinsias de Rossa, Judith Sargentini, Marielle de Sarnez, David-Maria Sassoli, Bart Staes, Patrice Tirolien, Patrizia Toia, Catherine Trautmann.

À l’initiative de Vincent Peillon, la Taxe Tobin revient au Parlement européen

Ce mercredi 2 septembre, au Parlement européen, Vincent Peillon a proposé l'instauration d'une "taxe Tobin verte", soutenu en cela par un grand nombre d'eurodéputés issus de toutes tendances (socialistes, verts, gauche radicale, libéraux et démocrates) ; le principe étant soumis au vote dès demain en commission du Développement.

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Construire des convergences

Vincent Peillon répondait ce matin aux questions de Christophe Barbier sur l’anntenne de LCI. Il a notamment détaillé le contenu de sa proposition d’instaurer une Taxe Tobin dans le cadre des négociations climatiques à Copenhague ; taxe dont les ressources permettraient de financer l’effort environnemental des pays les plus pauvres.

Vincent Peillon pour une taxe Tobin en faveur des pays pauvres (AFP)

 LA ROCHELLE — L'eurodéputé PS Vincent Peillon a proposé samedi à La
Rochelle l'instauration d'une "taxe Tobin" sur les produits financiers
pour financer, dans le cadre du prochain sommet mondial sur le climat à
Copenhague, l'effort des "pays en voie de développement".

Dans le
cadre de ce sommet de l'ONU qui se tient en décembre, "il faut trouver
100 milliards de dollars pour les pays en voie de développement",
a-t-il lors d'un atelier sur la crise à l'université d'été de La
Rochelle.

"Il faut aujourd'hui un mécanisme financier: je propose
que les socialistes européens remettent au débat au Parlement européen,
sous la responsabilité d'Eva Joly (élue Europe-écologie, ndlr), la taxe
Tobin comme mode de financement des 100 milliards pour le sommet de
Copenhague", a-t-il dit. Les socialistes proposeront à "tous ceux qui
le souhaitent de signer un amendement" en ce sens.

ALeqM5iagiQ-dkgwKVhPHfOjqpLpZx-sUQ[1]M. Peillon a
par ailleurs estimé qu'au G20 de Pittsburgh (Etats-Unis), en septembre,
il faudra que la France soutienne "l'instauration d'une fiscalité
discriminatoire" pour ceux qui font des profits sur des actions.

"Nous
avons besoin d'une puissance publique internationale" avec "un
instrument: la capacité de porter des sanctions", a-t-il souligné, se
disant sur ce point en accord avec le patron de l'OMC, le socialiste
Pascal Lamy.

PS-Verts : vraies divergences ou fausses ruptures ? Réponses de Daniel Cohn-Bendit et de Vincent Peillon (Le Monde)

A gauche, la rentrée politique est dominée par les conséquences de la secousse née des élections européennes de juin. Jusqu’alors, le Parti socialiste donnait le ton et dominait les débats. Talonné par les listes Europe Ecologie (16,2 %) menées par Daniel Cohn-Bendit, le PS qui n’a totalisé que 16,4 % des voix doit non seulement reconsidérer son discours sur la crise – en particulier sa capacité à répondre à la crise écologique – mais aussi prendre acte qu’un rééquilibrage est intervenu. A l’approche des régionales de mars 2010, qui verront les Verts chercher à faire cavalier seul au premier tour, et des présidentielles de 2012, l’avenir de l’opposition sera tributaire de la capacité des écologistes et des socialistes à faire converger leurs propositions. Parmi les débats les plus saillants, figurent la définition d’une réforme de la fiscalité capable à la fois de protéger l’environnement et de réduire les inégalités mais aussi la mise en oeuvre de nouveaux instruments de régulation de l’économie.

Daniel Cohn-Bendit, dont la personnalité a largement contribué au succès des listes Europe Ecologie, constitue la figure de proue des écologistes qu’il a su fédérer en allant au-delà des seuls Verts. Favorable à un élargissement du système d’alliances du PS, Vincent Peillon a pris la tête du principal courant du Parti socialiste. Leurs réponses à la crise sont souvent convergentes.

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