Construire des convergences

Vincent Peillon répondait ce matin aux questions de Christophe Barbier sur l’anntenne de LCI. Il a notamment détaillé le contenu de sa proposition d’instaurer une Taxe Tobin dans le cadre des négociations climatiques à Copenhague ; taxe dont les ressources permettraient de financer l’effort environnemental des pays les plus pauvres.

    5 commentaires à l'article “Construire des convergences”


    1. josy

      Attention je vais finir par tomber amoureuse…

    2. André Guidi

      M. le député européen,
      merci pour votre initiative Marseillaise ainsi que votre contribution Rochelaise.
      Salutations dévouées.

    3. melun

      contrairement a ce que l’on peut lire 1 peu partout,l’universite de la rochelle n’a ete 1 victoire ni pour le ps ni pour la gauche mais uniquement pour mme aubry et son mentor bartolone:quel art pour recuperer les idees des autres afin de mieux les contrer,quel art pour se faire acclamer par des salles bien briefees,quel art pour dire aux militants presents ce qu’ils ont envie d’entendre,a savoir que l’on va donner aux francais de l’argent qui n’existe pas,on va meme ressortir les emplois-jeunes,en resume quel bond formidable en arriere!on a meme vu 1 film a la gloire de georges marchais et chevenement et baylet en tribune!
      vraiment mme aubry et son camp avaient bien prepare leur coup,des journalistes complaisants ont meme parle d’elle comme d’1 possible presidentiable,si si!!!!
      1 pas en avant,3 pas en arriere,l’ordre regne de nouveau a solferino!

    4. lucide

      la taxe tobin, ben voyons on nous a déjà mis une taxe semblable de quelques euros sur les billets d’avions, personne ne s’en souvient c’était une idée de Chirac. Décidement les politiques à part les taxes vous manquez vraiment d’imagination.

    5. martine VANDEVILLE

      Cher Monsieur,
      Adhérente au parti socialiste,j’étais jusqu’à hier soir,vendredi 4 septembre,solidaire et enthousiaste.L’intervention de Michel ONFRAY,regrettant que vous ne donniez pas suite a ses demandes de soutien répétées me laisse un goût amer.Son université populaire mérite d’être soutenue et,comme il le dit si bien,se mettre au service du public, c’est là le rôle des politiques,me semble-t-il.
      Très cordialement.
      Martine VANDEVILLE