Archives du mois de février 2009

« Il faut que la gauche soit plus forte au Parlement européen »

    Vincent Peillon était hier soir l’invité de Karl Zero sur BFMTV. Il y a évoqué son sentiment à l’approche des élections européennes de juin et s’est satisfait du rassemblement des socialistes, toujours plus nécessaire face aux inquiétantes dérives du pouvoir sarkozyste.

« Nicolas Sarkozy n’a pas de ligne »

    Vincent Peillon était vendredi matin l’invité de Jean-Luc Hees sur l’antenne de Radio Classique où il a évoqué la nécessité du rassemblement des socialistes face aux crises économiques et sociales. À ce titre, il s’est tout particulièrement exprimé sur la situation en Guadeloupe et les échecs de Nicolas Sarkozy.

« Nicolas Sarkozy gouverne mal »

Vincent
Peillon était ce matin invité sur le plateau d'i-télé. Voici une synthèse des
positions qu'il y a défendues.

 

Ce qui pose problème aujourd'hui aux Français,
c'est que Nicolas Sarkozy gouverne mal : face à la profondeur de la crise, il
n'a pas de résultat et il n'a pas d'autre ligne que celle de la confusion et
de l'agressivité. La récession, l'explosion du chômage, l'ensemble des
difficultés actuelles nous montrent combien cette présidence
"ça-me-suffit", que l'on connait depuis un an et demi, trouve désormais ses
limites.

 

Quand la situation est si grave, le pays doit
se serrer les coudes. Le pouvoir doit écouter les syndicats, les collectivités
territoriales, l'opposition parlementaire. Il doit dire la vérité aux Français,
mais il doit également en appeler à la solidarité nationale : si les caisses
sont vides, demandons à tous ceux qui ont touché des chèques du Fisc de les
rendre et revenons sur l'insupportable bouclier fiscal.

 

 

***

 

Vincent
Peillon a ensuite exprimé son soutien aux chercheurs et à l'Université – demandant
le retrait et la renégociation des textes proposés par Valérie Pécresse – ou
encore au mouvement de protestation qui traverse l'Outre-mer.

 

Il a
enfin réitéré son appel pour un véritable plan de relance européen, seul à
même d'éviter la montée des tensions entre États membres : "La coordination
européenne, c'est la seule chose qui nous sauvera de cette affaire".

« Tout cela est très inquiétant »

  Vincent Peillon était hier matin l’invité de Jean-Jacques Bourdin (BFMTV, RMC).


Jeudi soir, Nicolas Sarkozy s’est montré sous
un jour très inquiétant. Incapable de s’élever à la hauteur de sa fonction, ce
n’était pas le chef de l’Etat que nous écoutions, ni le Président de tous les
Français : c’était un chef de clan.

Certes nous avons appris qu’il se décidait
enfin à rencontrer les syndicats. Mais pourquoi avoir attendu tant de temps et pourquoi
attendre encore le 18 février ? Il fallait le faire tout de suite, dès le 1er
plan de relance. Et face à une crise aussi importante, il fallait – comme nous
le demandions – consulter non seulement les partenaires sociaux mais aussi l’opposition
parlementaire ou encore les collectivités territoriales, qui représentent 75%
de l’investissement public en France.

Des annonces présidentielles, tout n’est cependant
pas à rejeter. Ainsi, l’automobile génère 10 % des emplois en France et ce
serait un désastre dans nos régions, si les constructeurs et leurs
sous-traitants venaient à rencontrer d’encore plus grandes difficultés. Il faut
donc les aider et soutenir la filière automobile. Mais Nicolas Sarkozy, encore
récemment Président de l’UE, a-t-il pour autant besoin d’employer ce ton
nauséabond, de faire preuve de cette agressivité invraisemblable vis-à-vis des
Tchèques, des Anglais, des Américains ?

De même, un Président de la République ne peut
s’exprimer dans cette confusion totale sur les chiffres et les propositions,
dont certaines – comme la suppression de la première tranche de l’impôt sur le
revenu – ont déclenché un vent de panique dans les services du Ministère de
l’économie et des finances.

Nicolas Sarkozy doit abandonner sa conception
solitaire et autoritaire du pouvoir, pour réaliser l’Union nationale.

***

 Vincent
Peillon s’est ensuite exprimé sur d’autres sujets tels que le nécessaire
rassemblement au Parti Socialiste, en faisant le vœu que la semaine qui
s’annonce soit celle de la « clarification », ou encore sur le week-end
étonnant qui a vu le NPA et le MODEM tenir des discours paradoxalement assez
proches, en critiquant un peu Nicolas Sarkozy … et beaucoup le PS.

 Vincent
Peillon a enfin milité pour une « alternance » au niveau européen,
rappelant que, dans le cas des scrutins à un tour que sont les élections de
juin prochain, « la seule solution » pour battre la droite actuellement
aux commandes de l’Europe, « c’est le vote socialiste ».

Partie 1
Partie 2

« Un Sarkozy confus et sans cap » (Ripostes)

    Vincent Peillon était ce dimanche l’invité de Serge Moati dans l’émission Ripostes (France5). Il s’est principalement exprimé sur la crise économique, en présence de Valérie Pécresse, Maryse Dumas, Sylvie Pierre-Brossolette, Robert Badinter et Maurice Szafran.

« L’Europe est gouvernée par la droite »

    Vincent Peillon était lundi matin l’invité politique de Christophe Barbier (LCI). Voici ci-dessous l’intégralité de l’entretien en vidéo où il a été question d’Europe, du lancement du courant socialiste « L’espoir à Gauche » et de la crise.

« Un jeu de bonneteau »

    Vincent Peillon était aujourd’hui l’invité de l’émission « Parlement hebdo » (LCP-AN). Il y a critiqué le fond comme la forme de l’intervention télévisée de Nicolas Sarkozy.