Dans "Politiquement parlant" sur Direct 8 (26 janvier), Vincent Peillon révient sur l'intervention de Nicolas Sarkozy, les retraites, mais aussi sur son parcours personnel.
Vincent Peillon était ce matin l'invité de Pascale Clark sur France Inter.
Revenant sur son refus de participer à l'émission "à vous de juger", il rappelle que "six sur neuf" des dernières émissions politiques du service public audiovisuel en prime time étaient consacrées à l'identité nationale (cliquer ici pour le détail du décompte).
Vincent Peillon démontre par ailleurs que le mensonge est du côté de la direction de France 2, et qu'il en a les preuves matérielles :
Déclaration de Patrick de Carolis, Patrice Duhamel et Arlette Chabot dans le Monde du 25/10/2010 : "Le 4 janvier, la place de M. Peillon dans ce que nous appelons le "déroulé" de l'émission a été longuement évoquée avec lui, lors d'une conversation téléphonique. Il a alors accepté d'intervenir dans le deuxième débat, vers 21 h 45, afin de "ramasser" – ce sont ses propres termes – l'émission tout entière pour mieux placer les autres invités devant leurs contradictions."
Merci à Jacques Merlino pour cette tribune et pour ce soutien
Il faut sauver le soldat Peillon, par Jacques Merlino
(Le Monde.fr)
Le mini-scandale provoqué par Vincent Peillon, refusant à la dernière minute de participer à un débat tronqué, offre à tous ceux qui sont attachés à la liberté de la presse l'occasion de poser à nouveau quelques questions fondamentales. La première est celle-ci : l'information télévisée proposée par le service public est-elle libre de toute intervention élyséenne ?
La réponse est bien évidemment non ! A ceux qui auraient encore quelques doutes, je rappellerai la manière éhontée dont les journaux télévisés ont présenté les fameux bilans sécurité de Sarkozy lorsqu'il était ministre de l'intérieur. Ou encore le matraquage sur le thème de l'insécurité à la veille de l'élection présidentielle de 2002. J'évoquerai les trois heures de direct offert par l'émission "A vous de juger" à Nicolas Sarkozy la veille de la date du début du décompte des temps de parole de la campagne présidentielle de 2007. J'ajouterai l'étonnante décision de ne pas diffuser le débat Royal-Bayrou de l'entre-deux-tours de la présidentielle. Et cerise sur ce triste gâteau, les deux heures trente offertes à Eric Besson pour se refaire une image !
Vincent Peillon était l'invité du "Talk" ce mardi 26 janvier. Il a pu s'exprimer sur l'indépendance des médias. "Mettre fin à la nomination du Président de France Télévisions par le Président de la République", "un CSA plus fort mais surtout indépendant", un financement du service public audiovisuel plus transparent, "une loi qui mette fin à la concentration dans les médias privés" sont les quatre propositions qu'il avance pour rendre les médias plus indépendants.
Lundi 25 janvier, à l'occasion de la sortie de son dernier ouvrage, "Une religion pour la République", Vincent Peillon était l'invité du "grain à moudre" sur France culture dont le thème de l'émission était : "Laïcité, rupture ou accomplissement du fait religieux ?"
L'équipe de "la blonde" – Alexandra Golovanoff – a suivi Vincent Peillon une journée, entre Strasbourg, où se réunissait le Parlement européen en session plénière, et Paris. L'occasion de mieux connaître sa personnalité et ses activités de parlementaire européen.
Vincent Peillon a regardé, hier soir, l’émission de TF1 construite autour de Nicolas Sarkozy… mais pas jusqu’au bout : "j’ai craqué à 21h30", avoue-t-il. Sur le fond, il regrette que le chef de l’Etat ne soit venu "que pour défendre ce qui a été fait".
Cette émission, déplore Vincent Peillon, n’a été pour Nicolas Sarkozy qu’une occasion de défendre sa politique et celle de son gouvernement. "Prendre tant de temps d’antenne, quand on est un homme qui agit, pour ne faire aucune annonce, ni proposition, ni inflexion, ni vision…"
Déçu, donc, Vincent Peillon : "la responsabilité politique, c’est -quand même- de faire quelques propositions !"
Et il craint que ce genre d’émission accentue la "décridibilisation" de la parole politique…
> Mercredi 1er et jeudi 2 février (Parlement européen, Bruxelles)
Session plénière extraordinaire
> Vendredi 3 février, 18h20
Sur France Inter et Public Sénat, Vincent Peillon débattra avec Luc Ferry sur le thème « Une même école pour tous ? » dans « Les débats de la Présidentielle »
> Lundi 6 février, 15h (Parlement européen, Bruxelles)
Réunion de la commission des Affaires Etrangères
> Mardi 7 février
- 11h : Vincent Peillon participera à un débat sur l’éducation sur LCP
- 18h : Vincent Peillon interviendra en conclusion du colloque « Violence à l’école : la comprendre, la prévenir » organisé par Jean-Marie Le Guen (Assemblée Nationale, Paris)
> Lundi 13 février, 8h
Vincent Peillon sera l’invité de Michaël Darmon dans « En route vers la présidentielle » sur Radio Classique
> Du lundi 13 au jeudi 16 février (Parlement européen, Strasbourg)
Session plénière