Hier, sur LCI, Vincent Peillon a présenté une coupure de presse du Petit Varois relatant un fait divers qui avait valu à Alain Madelin et Patrick Devedjian une condamnation en correctionnelle, en 1965. Il a également mis en cause le traitement de « l’affaire » Ali Soumaré par Le Figaro.
Vincent Peillon répondait hier soir aux questions d’Antonin André au micro d’Europe1. Il s’est exprimé sur les polémiques récentes autour des élections régionales (Languedoc Roussillon, Ali Soumaré) ainsi que sur les violences scolaires.
Interview de Vincent Peillon dans Corse Matin, à l’occasion de sa visite en soutien à la liste socialiste aux élections régionales.
Vincent Peillon, membre du Parti Socialiste, eurodéputé de la circonscription Sud-Est (Rhône Alpes, PACA, Corse) et animateur de l’espace de convergence « Rassemblement social, écologique et démocrate », est venu apporter son soutien à la gauche insulaire dans la perspective d’une victoire aux élections territoriales de mars.
- Le PS National a choisi Paul Giacobbi pour les territoriales en Corse, qu’est ce qui a motivé ce choix ? C’est le meilleur d’entre vous ?
Nous avons fait le choix du rassemblement et de la clarification ; c’est, nous l’espérons, une première étape pour la gauche en Corse. Elle n’était pas facile, mais elle était indispensable et attendue par de très nombreuses personnes. Notre seul objectif est de créer les conditions d’une alternance nécessaire qui permette enfin d’offrir un autre avenir à la Corse. Une nouvelle génération de responsables socialistes insulaires a pris ses responsabilités. C’est une bonne nouvelle, pour le Parti socialiste, et pour la Corse. Je les salue. Quant aux qualités personnelles de Paul Giacobbi, je pense qu’aujourd’hui elles sont assez connues de tous. Lire la suite de ‘« La Corse peut envoyer un message clair et fort ! »’
Vincent Peillon exprime toute sa solidarité avec les familles, les élèves, les enseignants et les personnels suite à l’accumulation récente d’incidents tragiques dans les établissements scolaires : Lycée Apollinaire de Thiais (15 février), Collège de Stains (11 février), Lycée Adolphe-Chérioux de Vitry-sur-Seine (2 février), Lycée Darius-Milhaud du Kremlin-Bicêtre (8 janvier).
Cette situation, intolérable, est malheureusement la conséquence directe de décisions politiques qui, depuis des années, mettent à mal l’Education Nationale, comme la suppression massive de postes d’enseignants, de surveillants, d’éducateurs spécialisés et le démantèlement des dispositifs d’encadrement mis en place par la gauche.
Personne ne peut être contre l’organisation des « Etats Généraux de la sécurité », mais il ne faut pas que le Ministère de l’Education Nationale cherche à se défausser de la responsabilité politique qui est la sienne.
Devant ces difficultés, il faut une réponse de la Nation toute entière, mais une réponse qui ne soit pas qu’une énième grand messe. M. le Ministre Luc Châtel doit prendre d’urgence des mesures concrètes et fortes afinde manifester le soutien sans faille de la Nation aux familles, aux enseignants et à l’ensemble de l’Education Nationale.
Vincent Peillon a signé la pétition publiée par Libération, qui proteste contre la non diffusion de la chaîne russophone (non contrôlée par les autorités russes) Perviy Kavkazskiy par le service de télévision par satellite Eutelsat. Le site « Arrêt sur images« , qui a toujours un œil avisé sur les entraves à la liberté de la presse, dans le France comme dans le monde, publie cette brève :
Les signataires expliquent « Nous n’admettons pas qu’une entreprise privée, sise à Paris, bénéficiant à 25% de capitaux publics (Caisse des dépôts), c’est-à-dire de l’argent des citoyens français, relaie les diktats discriminatoires du Kremlin. Vous avez plié devant le chantage de Gazprom. Vous avez éteint la chaîne («Première caucasienne») et privé les populations du sud de la Russie et des pays voisins du droit à l’information libre. Nous vous demandons de dire non aux censeurs et de laisser les Russes, Biélorusses, Kazakhs ou Caucasiens décider quelles chaînes ils veulent regarder, quel point de vue ils veulent entendre. »
Les signataires précisent que la diffusion aurait du commencer le 31 janvier 2010 mais qu’Eutelsat l’aurait annulée pour des raisons techniques, puis par manque de place.
Pour retrouver la pétition sur libération.fr, cliquer ici.
Le Parlement européen a adopté ce mercredi 10 février 2010 une résolution, après l’échec de la conférence de Copenhague sur le climat.
Dans les discussions précédant Copenhague, Vincent Peillon s’était battu, aux côtés de Harlem Désir et Gilles Pargneaux, en faveur d’une taxe Tobin « verte » permettant de financer l’effort climatique des pays les plus pauvres. En vain : la droite et une partie des libéraux s’y étaient farouchement opposé.
« Cette proposition aurait pourtant pu nous permettre d’aboutir à un accord dès Copenhague« , estime Vincent Peillon.
Une taxe de 0,01 % sur les transactions financières rapporterait en effet plus de 100 milliards de dollars, tout en mettant un frein aux activités spéculatives à l’origine de la crise.
> Mercredi 1er et jeudi 2 février (Parlement européen, Bruxelles)
Session plénière extraordinaire
> Vendredi 3 février, 18h20
Sur France Inter et Public Sénat, Vincent Peillon débattra avec Luc Ferry sur le thème « Une même école pour tous ? » dans « Les débats de la Présidentielle »
> Lundi 6 février, 15h (Parlement européen, Bruxelles)
Réunion de la commission des Affaires Etrangères
> Mardi 7 février
- 11h : Vincent Peillon participera à un débat sur l’éducation sur LCP
- 18h : Vincent Peillon interviendra en conclusion du colloque « Violence à l’école : la comprendre, la prévenir » organisé par Jean-Marie Le Guen (Assemblée Nationale, Paris)
> Lundi 13 février, 8h
Vincent Peillon sera l’invité de Michaël Darmon dans « En route vers la présidentielle » sur Radio Classique
> Du lundi 13 au jeudi 16 février (Parlement européen, Strasbourg)
Session plénière