Public Sénat « déshabille » Vincent Peillon

Mardi 16 mars était diffusée l’émission « Déshabillons-les », sur Public Sénat, dont le but est de « démêler le fond de la forme, en revenant sur les mots et les images qui ont marqué l’actualité ». Hélène Risser, présentatrice, et Vincent Peillon tentent d’analyser les récents évènements médiatiques autour de ce dernier.

Partie 1 :

Partie 2 :

Partie 3 :

Partie 4 :

    8 commentaires à l'article “Public Sénat « déshabille » Vincent Peillon”


    1. BERDERY Philippe

      bravo, sans langue de bois, je suis derrière toi et je t’encourage sincèrement à poursuivre pour faire avancer notre parti.

    2. Laura-Maï

      C’est quand même plaisant de voir un député européen aimer son mandat… c’est évident quand on regarde Vincent Peillon. Ceci dit je le comprends, quelle aventure cela doit être, de vivre au coeur de l’Europe !

    3. Martin P.

      très bien cet interview

      l’analyse de Rozès est intéressante

      et aussi le petit passage sur 2007 à ségo « s’il y a des pbs on va les résoudre, mais il faut maintenant qu’on tape bcp plus fort nos adversaires »

      un témoignage après plusieurs autres (y compris montebourg): ça rassure quand même de savoir que ceux qui lui parlaient lui disaient ce qu’il fallait. on avait qd même des doutes en 2007

    4. debray

      interview très intéressante. j’abonde totalement dans l’analyse de la difficulté de lier la politique et une autre casquette. si nos concitoyens s’éloignent tant de la politique, c’est aussi parce que les élus ne représentent qu’une minorité de la société : fonctionnaires, professions libérales, retraités; je suis frappé par le profil des conseillers régionaux élus ou réélus – plus de 90% ont un emploi qui les attend dans 4 ans. A quand un statut de l’élu permettant à chacun d’entre nous de se présenter, d’être élu puis de retrouver son emploi. continue ainsi vincent.

    5. BARON

      Je viens de regarder ce jour 23 mars (terminé à 19h10)
      votre interview sur Public Sénat. Bravo pour votre sincérité, vous venez d’enclencher une réflexion chez un homme dit de droite ! Si vos collègues de gauche comme de droite pouvaient être aussi sincères, la politique reprendrait son vrai sens. Encore Bravo
      GUY Département 06

    6. baptiste

      je viens de t’entendre sur public senat et j’ai trouvé ca tres interessant, j’ai aimé ton naturel, ton realisme, un peu litteraire(dans le sens d’un humanisme qui s’eloigne du monde manichéen et com de la tele et la politique tel que je la voie). J’ai envie d’en savoir plus. Est ce possible que tu es des ideaux, j’aimerai croire en des politiciens qui pense pour le bien generale plus un peu de minorité active.
      baptiste
      25 ans qui n’a pas voté car la politique nous perd

    7. Pierre Hesschentier

      de Pierre Hesschentier lettre ouverte aux hommes politiques qui pense avoir des valeur à défendre.

      Nous avons tous le droit de se tromper, d’être trompés mais, savoir et, faire semblant de l’ignorer, est à mon avis impardonnable. Trop d’injustices fiscales change la donne et les reflex. Pour créer l’union ils nous faut des points communs, Des valeurs a partager idéologiquement et aussi concrètement. Ce n’est pas manifestement le cas en France. Les statuts des politiciens «indemnités non imposables, avantages en nature échappant à tout taxes, calcul de la retraite indécente» Tout est trop hors normes pour susciter du peuple du respect vis à vis de la classe politique. Les chefs se battent pour disent-ils «des valeurs» comment peuvent-ils être crédible? Comment susciter de la population des réformes si eux même restent hors jeux? Comment peuvent-ils l’exiger des autres? Ils restent dans leurs tours d’ivoire en donneurs de leçons? Nous ne pouvons pas compter sur eux pour donner l’exemple. La cohésion sociale commence par là. Ils nous faut donc tous siffler la fin de la récréation et, les ramener dans un plus juste chemin: Dans les mêmes conditions de vie que le peuple qu’ils régentent. Ça serait pour le moins juste et moral même si ces valeurs sont galvaudées. Des règles simples faciles à comprendre et à connaitre. La complexité de la déclaration d’impôt, le code du travail, le code civils sont la traduction de la complexité de la vie civile.
      Je préfère choisir un petit projet et le réaliser que de fantasmer un monde idéal et le rêver éternellement. Si nous partageons TOUS les mêmes obligations nous aurons tous le même intérêt. Diviser pour mieux gouverner entraine ces aberrations. Cela se fait au profit des dirigeants au détriment du peuple. La mariée est belle et suscite plus de vocations que jamais. Faisons place à des acteurs plus dévoués, moins soucieux de leur carrière politique car maintenant des dynasties s’y instaurent. Il est de notre devoir de mettre en place les conditions qui empêche ces abus.
      A porter dans la constitution.
      - Non cumul des mandats
      - Indemnités Imposables et taxables
      -Aucun législateur ne peux s’octroyer d’avantages qu’ils ne soit accordés à tous.
      -Nomination du président de la cours de comptes avec pouvoir de sanction, du conseil constitutionnel, du ministre de la justice par le suffrage universel.
      Vive la VI république vive la France.
      Bonne nuit monsieur Peillon

    8. pour que vive la République

      Ligue Française contre les privilèges des législateurs
      Lettre de Guy Smocton
      pourquevivelarepublique@orange.fr

      Au Président du Conseil Constitutionnel
      Lettre ouverte recommandée avec AR Copie au Président de la République
      Copie au ministre des finances

      Lundi 20/09/2010
      Citoyen,

      C’est en votre qualité de défenseur de la Constitution que nous nous adressons, car au regard du paragraphe 2, fondateur de la Constitution, on peut conclure que dans l’intérêt du peuple, nul législateur ne peut s’octroyer de privilège sans qu’il ne soit accordé à tous les citoyens Français. Cette abnégation revient à nier l’objet même de la révolution. En conséquence, et par respect vis-à-vis du peuple nourricier, nous vous prions de vouloir bien mettre fin aux lois, décrets et amendements scélérats :

      1- Fin au cumul des emplois législatifs, comme il est interdit aux fonctionnaires le cumul des emplois.
      2- Fin de la non imposition des indemnités parlementaires et ministérielles, comme vous l’avez tous exigé des indemnités du travail en oubliant le doloris.
      3- Fin au calcul de la base de vos retraites anormalement privilégiées. Prenez donc exemple sur la caisse des agriculteurs.
      4- Fin au taux favorisé de vos pensions de réversion. Les veuves dont le mari est mort au travail n’y ont même pas droit.
      5- Fin aux prêts favorisés pour les élus. Pourquoi ne pas prendre le même taux d’intérêt que celui proposé aux artisans?
      6- Fermeture du magasin hors taxes du Sénat et des services, comme le sont les duty free à bord des Ferry : L’Assemblée Nationale n’est pas destinée aux étrangers hors union européenne.
      7- Fin des remboursements des voyages en avion (réels ou fictifs) pour les retraités du Sénat, comme tout cadre de société retiré des affaires.
      8- Taxer vos revenus exemptés de la CSG, comme le sont les moindres petites retraites.
      9- L’abrogation du secret défense qui n’a pas lieu d’être dans la République, au titre de ce même article 2 de la Constitution. Il y a en effet, collusion d’intérêts.
      10- Fin aussi aux tribunaux de complaisance où siègent six collègues et trois juges. Seul le peuple sans mandat peut et doit statuer sur les manquements aux règles républicaines.
      11- Fin du temps d’indemnisation chômage des non reconduits suite à la perte du mandat. La vie civile doit être la même pour tous.
      12- Abolition des grands électeurs car tous les citoyens sont égaux. On constate ce que cela a amené : les copinages pour services rendus.

      Le peuple au travail n’a ni le temps de contrôler ses mandatés, ni l’accès aux documents. Nous sommes en droit d’exiger un représentant de l’équité nationale. Ainsi, votre nomination se fera dorénavant au suffrage universel et votre nouvelle attribution vous donnera pouvoir à provoquer seul la suspension de n’importe quelle décision (ou personnage de l’État), en n’oubliant pas que votre successeur aura le même pouvoir d’investigation sur son prédécesseur. Et ainsi de suite. Cela mettra fin à cette Vème république bananière où le financement des partis politiques se fait avec des sacs de billets de 500€ (billets supprimés pour ne pas favoriser la mafia), et par comble, blanchis par la Cour des comptes de la République Française qui les a rendus aux partis. Nous constatons que les ministres n’ont pas besoin de braquer un casino pour fumer, d’emprunter une voiture pour se déplacer, de s’expatrier pour s’exonérer d’impôts. Une mise aux normes rendra l’image du gouvernement et de l’opposition enfin respectable et surtout plus proche et plus crédible.

      Après que le Président se soit augmenté de 174% (ce qui n’était pas dans le programme électoral du candidat), nous aurions pu espérer une régularisation normale des impôts à son encontre. Espoir déçu… Il s’est aussi insurgé du fait qu’un trop grand nombre de jeunes souhaitaient devenir fonctionnaires. Or, on constate qu’en politique, tous veulent les mêmes avantages que papa et de vraies dynasties s’y établissent, exactement comme les rois Africains.

      Aussi hélas, nous ne pouvons pas croire que seulement quelques brebis galeuses se soient glissées dans la bergerie. En effet, pour que ces privilèges réapparaissent petit à petit, il a fallu chaque fois un vote majoritaire aux deux chambres. Ceci est donc une constatation mettant en cause plus de la moitié des législateurs. Ce sont bien des majorités droite, gauche, centriste, collaboratrices, corrompues et interressées qui se sont succédées. Cela justifie la mise à plat de la fiscalité des revenus et des avantages en nature des législateurs, il n’aurait jamais dû en être autrement. La nature humaine étant ce qu’elle est, elle ne peut être changée. Ce sont donc bien les règles qu’il faut aménager pour que cela ne se reproduise plus jamais.

      Nous choisissons comme pseudo Guy Smocton. Ainsi, si une lettre devait être lue en classe dans les années futures pour pointer les différences de traitement du peuple français, les élèves pourraient apprécier les similitudes entre le XVIIIème et ce début de XXIème siècle. Il est facile d’imaginer que le 21 janvier 1793 à 10H20, Louis XVI et les 300 royalistes ne voulaient pas l‘abolition de leurs privilèges. Pourtant cela n’a pas empêché le peuple d’exiger et d’obtenir les droits républicains. Il tient donc à vous d’y mettre bon ordre.

      Nous exigeons de ne pas oublier les 12 niches fiscales privilègiées à traquer. Elles sont prioritaires, de la même manière que le sont les erreurs de gestion bancaire (comme celles du Crédit Lyonnais sur les fonds de pension et de Adidas) qui sont mises à la charge du contribuable. Bien fini les responsables non coupables, les fourches et les faux ne sont que remisées! Si vous nous demandez une vraie révolution, il ne sera plus question de régularisation. Dans cet extrémisme, le pays sera en droit d’exiger remboursement et réparation sur vos biens propres, en vous rappelant que la tolérance zéro est appliquée dans tous les domaines au peuple fourmi laissé dans l’impuissance.

      Pour que vivent les Français, vivement la VIème République. Citoyen Guy Smocton

      PS : Cette lettre recommandée, envoyée en trois exemplaires, a pour but de vous engager personnellement en vous soustrayant le droit de l’ignorer.