Union pour la Méditerranée : « Ne surtout pas baisser les bras »

Prévu initialement le 21 novembre prochain, le second sommet de l’Union pour la Méditerranée vient d’être reporté sine die.

Pour Vincent Peillon, chargé du suivi de l’UpM par la Commission des Affaires étrangères du Parlement européen, il s’agit tout d’abord d’ « un échec retentissant pour la diplomatie du Président Sarkozy » qui, mêlant précipitation et inconstance, a réussi « à abimer une bonne idée », mais il s’agit aussi d’un « revers pour l’Europe, incapable de parler d’une seule voix et de mettre les moyens à la hauteur de ses ambitions ».

Vincent Peillon revient toutefois sur la nécessité de « ne surtout pas baisser les bras face aux difficultés » : « renoncer à la tâche historique de rapprochement des deux rives de la Méditerranée n’est pas une option » .

« Le repli sur soi serait une faute politique lourde car, si le Sud a besoin de l’Europe, il ne faut pas oublier que l’Europe a tout autant besoin du Sud », conclut-il.

    1 commentaire à l'article “Union pour la Méditerranée : « Ne surtout pas baisser les bras »”


    1. Razavi

      En ce début de millénaire où l’Orient et l’Occident vivent une relation difficile, ce projet peut consister en un formidable rendez-vous avec l’histoire.
      N’en déplaise aux chantres du choc des cultures, le dialogue est possible entre les deux rives de la mediterrénée, et les projets de partenariats à réaliser, qu’il s’agisse de l’autoroute de la mer ou de la dépollution de la Méditerranée, restent nombreux…
      Vous avez donc raison, il ne faut pas baisser les bras…